Frémissement
Publié par djalie sur juillet 18, 2007
Pour penser à toi, je ferme les yeux quelques minutes et je ne vois qu’un regard rempli d’étoiles dont la douceur me transperce et un sourire qui m’émeut et captive mon regard. Il ne manque que l’image de tes mains. Ca y est, je les vois : elles sont grandes et chaudes, j’y appuie ma joue pour m’y faire une place.
Oui, je frémis à ces images, mais bien plus encore quand j’entends ta voix, que je voudrais retenir pour la garder sans cesse en mémoire. Je ne demande rien d’autre que cela. Pouvoir t’aimer ainsi. A travers le temps et l’espace, ce qui touche ta sensibilité, ce qui te rends heureux ou ce qui te chagrine, dans la tendre confidence d’un amour déraisonnable est rendu possible malgré tout, car nous savons tous les deux, les limites qui ne seront plus jamais franchies, pour le plus grand respect et la liberté de l’autre. N’est-ce pas cela, aimer vraiment ?
Je t’espère, je t’embrasse.


