Je vais encore parler de l’Amant. Encore. Comme une obsession. Il est là, toujours là, présent. Quand il ne l’est pas, j’ai mal et je le cherche.
Hier , au boulot : il était si froid, si distant, pas un regard vers moi, même de loin… je me serai contentée de cela. De retour à la maison, j’ai pu me changer les idées en m’occupant de Lutin, en discutant avec Monsieur. Mais en fin de soirée, je n’ai pas tenu : il fallait que je l’appelle pour savoir, être sûre que rien n’était changé entre nous. J’ai appelé, il n’a pas répondu. J’ai laissé un message peut-être un peu larmoyant, peut-être un peu geignard.
J’étais dépitée de ne pouvoir lui parler directement.
Et là, c’est la bonne surprise, l’Amant me rappelle. Et nous entamons une conversation douce et sereine, qui a d’un coup démenti toutes les réserves de la journée. Soulagée, je l’étais. J’ai même particulièrement bien dormi, d’un sommeil serein et réparateur.
Le seul bémol : quand j’ai raccroché, j’ai été surprise de la facilité que j’ai eu pour mentir à Monsieur sur l’identité de mon interlocuteur au téléphone, le changeant instantanément en “interlocutrice”.
L’Amant a-t-il dû faire de même vis-à-vis de sa compagne ?
Peu importe le reste du monde, peu importe les autres, tant que notre relation reste aussi riche qu’une simple conversation au téléphone !
La semaine prochaine, l’Amant sera “célibataire”, pour mon plus grand plaisir.
Hier , au boulot : il était si froid, si distant, pas un regard vers moi, même de loin… je me serai contentée de cela. De retour à la maison, j’ai pu me changer les idées en m’occupant de Lutin, en discutant avec Monsieur. Mais en fin de soirée, je n’ai pas tenu : il fallait que je l’appelle pour savoir, être sûre que rien n’était changé entre nous. J’ai appelé, il n’a pas répondu. J’ai laissé un message peut-être un peu larmoyant, peut-être un peu geignard.
J’étais dépitée de ne pouvoir lui parler directement.
Et là, c’est la bonne surprise, l’Amant me rappelle. Et nous entamons une conversation douce et sereine, qui a d’un coup démenti toutes les réserves de la journée. Soulagée, je l’étais. J’ai même particulièrement bien dormi, d’un sommeil serein et réparateur.
Le seul bémol : quand j’ai raccroché, j’ai été surprise de la facilité que j’ai eu pour mentir à Monsieur sur l’identité de mon interlocuteur au téléphone, le changeant instantanément en “interlocutrice”.
L’Amant a-t-il dû faire de même vis-à-vis de sa compagne ?
Peu importe le reste du monde, peu importe les autres, tant que notre relation reste aussi riche qu’une simple conversation au téléphone !
La semaine prochaine, l’Amant sera “célibataire”, pour mon plus grand plaisir.





