Variations…

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Archive de la catégorie «Monsieur»

A Monsieur

Posté par djalie le avril 19, 2009

A mon mari, celui que je nomme Monsieur tout au long de ces posts :

J’ai écrit “Sweetness” pour l’Amant. Je te le dédie aujourd’hui car tu es le premier homme de ma vie : pour ton anniversaire, j’aimerais que tu saches que je t’aime plus qu’au premier jour. Notre amour a mûri, il a subi quelques avaries qui nous ont rendu plus forts qu’auparavant.

Je veux que tu saches que, même si je partage mon coeur entre toi et l’Amant, tu as toute ta place en moi. Tu es et resteras le premier : celui qui partage ma vie au quotidien, celui qui partage mes joies et mes peines, celui qui prend soin avec moi de notre Lutin qui grandit si bien, celui qui a su me pardonner mon écart… Je culpabilise chaque fois que nous faisons l’amour car il me rappelle combien je le trahis au quotidien avec l’Amant.

je t’aime, Monsieur, et si je ne peux te jurer de te rester fidèle (je ne peux résister à mes sens), je peux toutefois te jurer de finir mes jours à tes côtés.

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Douce attention…

Posté par djalie le janvier 8, 2009

Juste un petit mot pour dire mon amour à Monsieur…

L’amour que j’éprouve pour celui qui m’a passé la bague au doigt, celui avec qui j’ai conçu Lutin alors que je pensais n’avoir jamais d’enfant, est profond et sans limite.

J’aime quand parfois dans notre lit conjugal il se love tout contre moi, comme un gros chat, et qu’il me murmure qu’il m’aime ; j’aime quand spontanément il m’appelle “Doudou” une façon pudique pour lui de me dire “Chérie” ; j’aime quand son regard se pose sur moi et que j’y lis “Je t’aime”.

Ce n’est pas facile de vivre avec une personne qui n’exprime que très peu son amour quand on est comme moi dans une insécurité affective quasi-permanente. Aussi, ces moments-là sont très précieux car trop rares.

C’est dans ces moments-là que j’éprouve des remords d’entretenir une double vie. Mais, comme je viens de le souligner, je vis dans une insécurité affective profonde et j’ai besoin d’avoir de l’amour autour de moi. C’est pourquoi je garde mon amant, car pour lui, je suis plus précieuse car indisponible la plupart du temps (entre Lutin, Monsieur, ma maison, mon travail, mes activités dans une association et ma pratique de la danse, je n’ai que peu de temps à lui consacrer… même si le fait de travailler côte à côte facilite beaucoup de choses… nous avons des “endroits à nous” où nous pouvons nous “retirer” parfois, ceci donnant beaucoup de piment à nos “rencontres” car à tout moment nous pouvons être surpris…)

Enfin voilà, ce mot d’amour que je consacrais au début à Monsieur, amour sincère, je le finis par un mot d’amour à mes deux hommes. Je ne parlerai pas de Lutin qui, lui, est hors catégorie en fin de compte : si je devais dire qui est réellement l’homme de ma vie, ce serait lui, indéniablement !

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Loin du quotidien…

Posté par djalie le septembre 1, 2007

L’éloignement met les choses entre parenthèses. C’est à la vue de ce vase clos qu’il est intéressant de les observer : la distance permet de mieux saisir la réalité. Les évidences affleurent : je me sens à ma place dans ma vie.

Excusez cette expression (dont je me délecte) mais je me rend compte que j’ai “le cul bordé de nouilles” !!!

A toi mon Lutin, petit homme de ma vie.

A toi, Monsieur, que j’aime autant que je peux.

A toi, l’Amant, que j’aime trop malgré moi.

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Frémissement

Posté par djalie le juillet 18, 2007

Pour penser à toi, je ferme les yeux quelques minutes et je ne vois qu’un regard  rempli d’étoiles dont la douceur me transperce et un sourire qui m’émeut et captive mon regard. Il ne manque que l’image de tes mains. Ca y est, je les vois : elles sont grandes et chaudes, j’y appuie ma joue pour m’y faire une place.

Oui, je frémis à ces images, mais bien plus encore quand j’entends ta voix, que je voudrais retenir pour la garder sans cesse en mémoire. Je ne demande rien d’autre que cela. Pouvoir t’aimer ainsi. A travers le temps et l’espace, ce qui touche ta sensibilité, ce qui te rends heureux ou ce qui te chagrine, dans la tendre confidence d’un amour déraisonnable est rendu possible malgré tout, car nous savons tous les deux, les limites qui ne seront plus jamais franchies, pour le plus grand respect et la liberté de l’autre. N’est-ce pas cela, aimer vraiment ?

Je t’espère, je t’embrasse.

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A mon coeur (suite)

Posté par djalie le janvier 25, 2007

Lorsque je t’ai quitté, hier soir, j’ai été envahie, submergée par toute cette émotion que je garde en moi, faute de ne pouvoir la partager, faute de ne pouvoir parler de mon amour à personne d’autre qu’à toi.  

J’ai tant besoin de cela! En fait, je ne sais pas si je cherche un conseil, ou plus simplement une écoute, un regard extérieur qui ne juge pas. Ce que je vis est si intense et si doux que cela a bousculé des repères établis depuis longtemps et que je croyais solides. Ces moments d’angoisse ne me sont pas familiers et j’ai, en général, l’habitude de les gérer seul, lorsqu’ils concernent des événements de mon existence qui sont différents de ce que je vis.

J’ai connu des moments de désespoir, plus liés aux cahots de la vie familiale qu’à des déceptions sentimentales. J’ai tenu le coup, je crois, j’ai tracé mon chemin avec la volonté de construire un parcours “respectable”, et quand je me retourne, je ne pense pas avoir à rougir de ce que j’ai accompli.  

Ta rencontre, mon coeur, a été la réponse à une question que je portais en moi depuis sans doute bien longtemps, hors des sentiers convenus, dans une sorte de folie lucide. Tu es devenue au fil de nos rencontres l’objet de mes pensées les plus douces, le seul homme à qui j’ai pu dire “je t’aime” à part Monsieur. Le sentiment que tu m’inspires, cet abandon de moi-même devant ton bonheur, est également source de douceur pour moi.  

Tout ce que je t’offre est ce que je suis avec ma joie de vivre, avec mes éclats de rire, mes regards d’amoureuse, ma force, ma créativité, mon immense amour mais aussi ma fragilité et ma sensibilité. Voilà, tout est là… 

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